Biographie, Musique, Non classé

Green Day : Une conscience américaine – Laurent Ducastel (Biographie)

41VDNlc2ctL._SX265_BO1,204,203,200_

Synopsis :

Alors qu’ils ont tout juste quinze ans, deux copains d’école, Billie Joe Armstrong et Mike Dirnt, fondent Sweet Children. Rebaptisé Green Day en 1989 d’après une de leurs chansons, ils sont d’abord signés sur un label indépendant puis par le très important label Reprise Record. Entre-temps, leur premier batteur Al Sobrante a été remplacé aux baguettes par Tré Cool. Le trio infernal est en place, l’aventure peut vraiment commencer. Leur formule est simple : un cocktail hyper vitaminé de Punk Rock, de mélodies efficaces et concises, le tout servit avec des textes souvent acides qui vont droit au but. Dès 1994, en pleine vague grunge sort Dookie, premier album du groupe à rencontrer un succès massif. Mais le succès justement, s’il les éreinte physiquement, ne les change pas fondamentalement. Le trio californien n’a jamais renié ses origines modestes et a gardé les pieds sur terre, en prise direct avec ce qu’ils sont vraiment. Fidèle à ses engagements, à ses convictions, le groupe n’a pas cédé à la starification à outrance. II est même devenu au fil des années, un des fers de lance de la nouvelle contestation américaine, prouvant en cela qu’il est bien plus qu’une redoutable machine à pondre des hits imparables. En vingt ans d’existence et plusieurs millions d’albums vendus de par le monde (dont douze rien que pour Dookie) Green Day s’est définitivement imposé comme l’un des acteurs majeurs de la scène américaine.

Mon avis :

Le groupe californien Green Day, a été formé en 1987, par Billie Joe Armstrong (chant, guitare) et Mike Dirnt (bassiste), puis rejoint un peu plus tard par Tré Cool (batterie).

Cependant, à l’époque du succès de Dookie, en 1994, alors même que je bosse en tant qu’animatrice radio, je n’entends pas parler d’eux. La première fois que je vois leur nom sur un CD et une couverture de magazine, nous sommes déjà en 1996. Mais si je les ai diffusé à l’antenne, je ne m’en rappelle pas et il me faudra attendre 2004, et la sortie de leur septième opus American idiot pour me prendre une pleine claque musicale dans la figure, et avoir la révélation Green Day.

La biographie que je chronique ici, elle, est parue aux Editions de la Lagune en 2007, soit il y a 10 ans. Elle retrace donc 20 ans d’existence du groupe.

Avant toute chose je tiens à dire que j’ai été gênée durant ma lecture par de nombreuses fautes d’orthographes, ce qui m’a bien sûr fait tiquer, mais au final j’ai décidé de ne pas retirer de point à ce livre, tant j’ai été séduite par la qualité de son propos et de son contenu.

Laurent Ducastel nous dresse ici le portrait d’un groupe issu d’un milieu modeste, qui a su évoluer et se renouveler au fil des années, malgré quelques passages à vide dans leur carrière. Cela étant dit, des hauts mais aussi des bas, quel groupe n’en n’a pas ? Quel groupe n’a pas splitté ou changé de musiciens durant sa carrière ? Les trois membres de Green Day (rejoints en tournée par des musiciens additionnels) sont maintenant soudés depuis 30 années, c’est pas rien et qui peut se targuer de durer aussi longtemps unis au sein d’un groupe ? Ainsi, l’Auteur de cette biographie ne nous cache pas les problèmes d’addiction de drogue ou d’alcool que peuvent parfois rencontrer les membres du groupe et qui viennent fatalement influer le cours des choses.

Ce qui m’a poussé à me procurer cette biographie est banal : une simple curiosité. J’ai beaucoup ré-écouté le groupe ces derniers jours, visionné des extraits de concerts et d’interview et j’ai eu envie d’aller plus loin. J’ai trouvé cette biographie très complète et très bien documentée, avec des extraits d’interview car Laurent Ducastel a eu la chance de rencontrer le groupe. Mais il y a aussi les petits détails qui comptent comme par exemple, les modèles de guitare utilisés par Billie Joe. Pour les vrais fans de musique, et les amateurs ça a son importance ! Et il y a aussi pas mal d’infos sur le parcours musical des artistes qui ont inspiré le groupe, ce qui n’est nullement négligeable !

Le dernier quart du livre a lui, un aspect beaucoup plus politisé, puisqu’il est le témoin direct du tournant que prend le groupe en 2004 avec l’album American Idiot, véritable album concept  / opéra punk rock, et pamphlet anti George W. Bush. Il est donc question dans cette dernière partie du livre de la guerre en Irak, de la pauvreté, des dégâts que peuvent causer le fanatisme religieux républicain en Amérique et de par le monde, et de sujets tout autant sérieux et préoccupants pour la planète et ses habitants.

Et j’ai pris un réel plaisir à lire ce livre, c’est pourquoi je le dis, j’ai tenu à ne pas enlever de point et à passer l’éponge sur mon coup de gueule initial concernant les fautes d’Orthographe.

Ma note : 18/20.

3 réflexions au sujet de “Green Day : Une conscience américaine – Laurent Ducastel (Biographie)”

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s